Keller BeesAPICULTURE EN VALAIS
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KELLER BEES SÀRL · VALAIS

Des lignes de code aux ruches.

Tout a commencé vers 2015, avec l’envie de quitter un peu l’écran et deux ou trois colonies dans le jardin. L’élevage de reines est vite devenu une passion. Voici mon parcours.

Ruches jaunes au milieu d’un verger fleuri

01 — À PROPOS

Vers 2015 : sortir du bureau.

Je passais beaucoup de temps au bureau, devant un ordinateur, à programmer et à travailler sur différents projets informatiques. J’avais besoin d’une activité pour sortir, changer de rythme et laisser mon esprit souffler.

La plongée m’offrait déjà cette coupure, mais les possibilités les plus proches demandaient du déplacement et du temps. Les abeilles me fascinaient depuis longtemps. Avec de la place dans le jardin, je me suis dit : pourquoi ne pas commencer avec deux ou trois petites colonies ?

02 — À PROPOS

Deux ou trois colonies, pour essayer.

Avant de me lancer, je me suis renseigné et j’ai discuté avec d’autres apiculteurs. J’ai finalement choisi de commencer avec deux ou trois colonies en Mini-Plus, pour apprendre et voir comment cela se passerait.

La fascination a été immédiate. D’autres ruches ont rapidement suivi, et je me suis plongé de plus en plus dans l’élevage de reines.

03 — À PROPOS

Le miel colle. L’élevage passionne.

Le miel n’a jamais été ce qui m’attirait le plus. À l’extraction, tout finit par coller — jusqu’aux chaussures, que ma femme me rappelait de ne pas garder pour traverser la maison !

Ce qui me passionne, c’est l’élevage : comprendre les colonies, travailler la sélection et avancer vers des abeilles plus résistantes au varroa. Cet intérêt m’a amené à pratiquer l’insémination instrumentale des reines, un travail de précision qui me fascine toujours. La résistance reste un objectif de sélection, pas une promesse de résultat.

04 — À PROPOS

Au rucher, les idées retrouvent leur place.

Quand je bloque sur un problème de programmation, j’aime aller voir les abeilles. Je prends l’air, je change d’activité et mon esprit se libère. En revenant, ce qui semblait compliqué devient parfois beaucoup plus simple, et les solutions apparaissent.

J’ai besoin de cette diversité. L’informatique, la programmation et les abeilles mobilisent des façons différentes de réfléchir et de travailler. L’apiculture me fait sortir régulièrement et garde cette place particulière dans mon quotidien. Le plaisir des débuts est toujours là.

05 — À PROPOS

Keller Bees, aujourd’hui.

À Chermignon-d’en-Bas, cette passion se traduit par le suivi des colonies, l’élevage et la sélection de reines, le miel de nos ruchers et les services apicoles.

Pour parler d’un projet ou de votre pratique, contactez-nous directement. Les interventions SOS Essaim concernent en priorité la région de Crans-Montana et Sierre, selon les conditions de la page dédiée.

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